mardi 21 juin 2011

Sol Y Terra



Il y a des mondes à l'intérieur du monde, des endroits secrets qui ne livrent leur visage qu'au prix de l'abandon pour qui veut le voir de ses propres masques.
Des mondes aux soleils noirs.
Des mondes dont les entrées sont grandes ouvertes mais aux sorties cachées, des mondes où l'on paye avant de repartir en montrant son vrai visage, et en goûtant la fadeur concentrée de la peur.
Ou on ne ressort pas.


Mais aucune lumière ne vaut celle qui est enfantée dans le noir.





Aucune connaissance n'a de valeur qui n'est issue de la douleur de la désillusion.








Aucune réelle poésie qui n'ait d'abord eu soif de se taire.





Comme pour l'eau, c'est dans son voyage sous terre, dans les ténebres, par des chemins aveugles, que l'homme se purifie et se libère, devient clair et lumineux.
Se débarasse de toute illusion, y compris et surtout, celle d'être purifié.
C'est dans l'exploration de ses galeries secrètes qu'il se libère de toute croyance.
De toute croyance...
De toute croyance.
C'est dans le noir qu'il se déshabille et trouve la seule sortie vers ce qu'il ne peut nommer mais qui le nommera lui.



Et qui habite et nomme toute chose...












Il y a des mondes vertigineux cachés sous nos mondes,
Des formes de vies différentes
À cause de ce dont elles se souviennent



Complexes



Étranges



Minuscules et rassemblées



Ou solitaires


Il ne reste de celui qui ressort des dédales noirs de ses croyances que sa mémoire épurée.
Trésor insoupçonné...
Presque comme une âme.

jeudi 16 juin 2011

Long Train Running

''Down around the corner, half a mile from here... ''

...il y a un terrain de jeux, avec un immense terrain de soccer, à côté de l'école.
Je passe devant chaque jour.
École ou pas; il y a toujours plein d'enfants qui jouent.

Tantôt, avec Nikkie, on est allé faire des courses. En revenant, plutôt que de regarder du côté du terrain de soccer, j'sais pas pourquoi, j'ai regardé de l'autre côté de la rue.
Il y a une maison, avec une grande pelouse bordée par le trottoir.
Sur le trottoir, il y avait une chaise roulante, et dedans, un jeune garçon blond, avec la tête tombante d'un côté, et nos regards se sont croisés.

Et mon coeur s'est resserré et mon souffle s'est arrêté, parce que dans ce regard, il y avait une souffrance et une tristesse infinie.
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1958.
Fin juin.
Timothy se tient debout sur le pont des trains, au village de Wales, en Ontario. Il boit un Pepsi.Le vent vient du sud, et porte l'odeur du fleuve et des rapides de Dickinson.

Enfin; ce n'est plus vraiment un pont de trains...Et le village de Wales, celui-là même qu'on a nommé ainsi pour faire plaisir au Prince qui y est débarqué un jour, n'est plus un village.
Les rails ont été enlevés, les maisons du village transportées ou rasées, tous les arbres coupés.
Tout autour de Tim, debout sur son pont, il n'y a que poussière et quelques briques cassées. L'eau de Hoople Creek est brune et opaque.
Dans quelques jours, il y aura une grosse explosion à l'ouest, et le fleuve grondera et montera, et viendra jusqu'ici pour tout engloutir.
Il engloutira un village, une rivière, un pont de trains, des champs entiers, tout le terrain de jeu d'un enfant qui n'y comprend rien.
Il engloutira son passé et sa mémoire.

Tim regarde en bas. L'air semble tout-à-coup vibrer et onduler, comme au-dessus d'un feu de camp, et l'espace d'une fraction de seconde, il semble voir deux hommes nager, vêtus de noir.
Il prend une longue gorgée, et laisse tomber la bouteille à ses pieds.
Là où devraient se trouver les rails.

''See them long trains run, and you watch them disappear...''
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Deux personnes ont été essentielles à ce que j'aime écrire aujourd'hui.
Ma mère d'abord, qui me donnait de l'argent sans le dire à mon père qui désaprouvait, pour que j'aille à la librairie m'acheter le dernier Bob Morane.
Puis, mon prof de français à l'école; Françoise Ménard.
Elles m'ont ensemble donné ce que j'ai de plus précieux. Le goût de l'aventure et du merveilleux, et celui de les raconter.


Ma mère est partie il y a quelques années déjà, et Françoise il y a quelques jours.
Je leur suis éternellement reconnaissant.
Merci.

''Without love, where would you be now

Without love-ove-ove-ove''
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Carpe Diem: Saisis le moment!
Vis à fond, délire à fond, saoûle-toi de vie, maintenant!
Absolument rien d'autre n'est important que de tirer profit au maximum du temps qui t'est imparti.
Aimes, vis, cours et sautes si tu le peux, voyages, vends tout, achètes tout, bois, manges et pries!!!
Personne d'autre ne réalisera tes rêves, et tu as le devoir de le faire.

Je rêve d'écrire, de plonger partout sur la planète, je rêve de paix, d'enfants blonds sans tristesse,
Et nous rêvions, Nick et moi, de retrouver le pont des trains de Wales.

Nous l'avons trouvé.
Il est d'autant plus beau qu'on ne peut le voir entièrement sans un peu d'imagination. L'eau de la baie de Wales est trouble et sombre. Deux, trois mètres de visibilité, à tout casser. Impossible de le photographier dans son ensemble.
Dix mètres de haut, des arches de plus de huit mètres, il est entièrement recouvert de moules zébrées si nombreuses qu'elles pendent en grappes dans son ombre.
Des carpes gigantesques nagent dans ses eaux mystérieuses. Des pans entiers du dessus du pont se sont écroulés en bas sur le lit de l'ancienne rivière, sous le travail des glaces sans doute.
Et pres de la surface, entre les joncs qui le coiffent, patrouillent des achigans trophées.


















De l'autre côté de ce qui est devenu l'île de Wales, nous plongeons dans moins de deux mètres d'eau, mais dans 53 ans de solitude silencieuse.
C'est le royaume des grandes carpes, qui logent tout le long de l'artère principale toujours bien visible.
Ici et là le sol est jonché de débris de ciment et de briques, et des souches d'ormes centenaires.
Il flotte jusqu'à mi-eau comme une brume blanchâtre, comme si la poussière des démolisseurs n'était jamais complètement retombée...















Quand même, ici et là, de nouvelles vies émergent des passés éffacés. À peine sortis de l'oeuf, de jeunes achigans n'osent quitter le nid et la sécurité du nombre, sous la surveillance de leur père.



Et à la surface, des familles recomposées nagent paisiblement. Leurs migrations achevées, les nouvelles bernaches reviendront perpétuer leur lignée ici, dans la baie de Wales. Elles auront ainsi plus de chance que Timothy, d'avoir un village natal où retourner...



Plus de chance aussi que mon petit voisin blond, qui s'il en avait la chance, volerait loin de sa douleur.

Carpe Diem: Saisis le jour.

jeudi 9 juin 2011

MAYDAY!

8 Juin...déjà...
Bordel, je sens que l'été va passer comme une entrée de pétoncles.
Aujourd'hui, c'est la première sortie de mercredi du Little Diver cette année. Chaque mercredi, le bateau des Seaway Valley Divers sort pour deux plongées d'exploration du fleuve.
Nous y cherchons n'importe quoi et tout, et au fond de notre coeur bien sûr, des épaves...
Une entre autres, qui ferait plaisir à Ron...

Il fait un soleil de plomb, plus tous les nouveaux facteurs modernes de smog, humidité, température ressentie, dans l'tapis.
L'art de compliquer les choses...
Neil chante à la radio:

''I crossed the ocean for a heart of gold...''

C'est aujourd'hui la journée des Océans. Je l'ai déjà dit; c'est pas que d'une journée qu'il a besoin, l'océan! Mais bon, c'est mieux que rien j'imagine. Un peu partout, des gens vont nettoyer des plages, des lacs, des bords de rivière. C'est cool.
C'est trop peu trop tard aussi peut-être. Difficile à dire. On est vraiment très près du point de non-retour, peut-être un peu dépassé...

Mayday...

Mais phoque! Il fait beau, je suis tellement en manque d'eau, c'est le premier mercredi explo de l'année! J'file égoïste.

Je ramasse Aqualung au point de rencontre habituel et on file dare-dare et hilares vers la marina de Chrysler Park près de Morrisburg.
Salut Ron, çà gaze?, salut les mecs à deux autres membres du club qui se sont pointés, et on largue les amarres. Pas de temps à perdre, on annonce des possibilités d'orages violents.
20 minutes après c'est le pas de géant et ce merveilleux PLOUFFF dans un nuage dense de bulles blanches qui emportent avec elles à la surface toutes mes préoccupations pendant que je coule doucement dans une paix verdâtre et lumineuse vers un fond de sable et de rochers.
Dieu que j'aime çà...

Le courant est juste ce qu'il faut pour couvrir du terrain mais pouvoir s'arrêter quand quelque chose attire notre attention.
Et quelque chose ne tarde pas à attirer notre attention!




Out of nowhere; un escalier...et en haut: un monolithe de 12 pieds de haut par presque autant de carré!




Nous sommes retombés sur un site que Nick avait découvert l'automne passé (pendant que j'étais en cale sèche à cause d'une ?&%$/&? d'otite).
Ici, avant la Grande Inondation de 1958, se dressait un phare de signalisation maritime. Ce bloc de 4 mètres de haut en est la base. À côté gisent écroulées les autres pièces du monument, trop grosses pour les photographier sans lentille grand angle.

Les escaliers -nous en trouverons quatre- menaient à sa base, et à différents bâtiments qui le voisinaient.
J'adore trouver des escaliers sous l'eau... Leur fonction disparue, il deviennent, je trouve, des objets symboliques, surréalistes. Comme si leur absurdité nouvelle dans ce monde d'apesanteur les transformait en élévateurs de conscience, outils alchimiques...








Près des structures englouties, nous trouvons quantités de souches énormes, vestiges des temps où les grands ormes poussaient et accueillaient sous leurs branches des amoureux qui gravaient leur amour dans leur bois.






Le reste de la dérive se fait sans plus de découvertes.
Mais dans le bonheur profond d'être doucement porté dans les bras de l'Océan.
Parce qu'il n'y a pas 5 océans, comme on nous l'a appris.
Il n'y en a qu'un.
Planétaire.
Et le Fleuve lui appartient.
S'il pouvait parler, ou plutôt si nous pouvions l'entendre; il dirait sans doute: ''Ce que vous faites au plus petit d'entre vous, c'est à moi que vous le faites...''

Puis, à regret comme d'habitude, il faut bien remonter éventuellement.
Le Little Diver aperçoit de loin notre bouée de signalisation envoyée durant le palier et vient nous cueillir.


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Le soleil est chaud, et si bon.
Ron achève une sieste dans le Little Diver, et nos amis plongeurs sont partis. Nick et moi discutons sur le pont en observant les garderies d'outardes promener les rejetons de l'année par dizaines sur les pelouses de la marina.
Nous attendons les prochains plongeurs, pour la deuxieme immersion.
Soudain, la radio crache ''Mayday, mayday, mayday'' dans une pluie de parasites et de craquements.
Ron répond.

Un bateau, à un mille d'où nous sommes, prend l'eau.
Les passagers demandent de l'aide, vite.
Nous y allons, apparemment les seuls à avoir eu le contact. Le Little Diver n'est pas très rapide, mais Ron connaît le fleuve comme personne. Nous les rejoignons bientôt, alors que le vent se lève.



Le bateau penche de l'arrière et tribord. Nick et moi sautons à bord et l'attachons au Little Diver.
Les trois occupants, américains, n'ont rien pour écoper, et les pompes ne fonctionnent plus. Il y a un bon pied et demi d'eau dans la cale, le moteur et les systèmes électriques sont submergés.
Nous nous mettons à écoper comme des malades!
Puis, Nick trouve l'entrée d'eau: un joint du système de refroidissement a ouvert.
Quelques tours de duck tape, et le travail d'écopage commence à payer! Le bateau ne coulera pas.
(Dommage, ne puis-je m'empêcher de penser: il aurait fait une belle épave!)
Ron a rejoint les coast guards américains, qui rappliquent.
Ils ramèneront leurs compatriotes chez eux.



Le vent se lève vraiment maintenant, et l'orage approche.
Il nous volera notre deuxième plongée...
Nous rentrons à la marina.




De toute façon; il semble que le bateau ait un petit problème. Impossible de faire marche arrière. L'orage passe, le temps se calme un peu, Ron nous demande d'aller voir en-dessous ce qui se passe et d'improviser peut-être une réparation.
Cool! On replonge!
Mais le problème nécéssitera de sortir le Little Diver de l'eau...Impossible de réparer sur place.

Nous quittons notre capitaine et ami un peu plus tard, espérant que le rétablissement du bateau sera prompt...
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Mayday!
Cette fois; l'appel de détresse vient de la terre, pendant que nous roulons vers chez nous.
Une chélydre serpentine, la plus préhistorique de nos tortues, demande assistance routière!
Elle est au beau millieu de la route 2, et essaie d'impressionner le trafic.




C'est drôle, une tortue qui fait l'dos rond!!!
Je savais qu'on appele cette tortue Snapping Turtle en anglais. Mais je n'aurais jamais cru qu'elle pouvait ''snapper'' aussi vite!
Quelques précautions s'imposent donc pour la ramener près du marais. Ni Nick ni moi ne savons s'il est possible de la prendre par la carapace sans se faire mordre, et ni lui ni moi ne désirons vérifier!
Voici donc les outils nécéssaires à toute assistance routière pour chélydre.




Les palmes font une pelle et un repoussoir adéquat, et la bâche du plongeur un excellent sac.




Et nous avons pu vérifier l'efficacité de nos techniques comme il faut: quelques kilomètres plus loin, une autre serpentine demande de l'aide!!!







La première sortie explo du Little Diver en 2011 n'aura pas été ordinaire!
Et c'est comme çà qu'on les aime.

Sea ya dudes!
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P.S: Juste parce que j'ai trouvé les infos suivantes assez intéressantes, en faisant des recherches pour ce que vous venez de lire, je vous les copie.

Mayday est une expression utilisée internationalement dans les communications radio-téléphoniques pour signaler qu'un avion ou qu'un bateau est en détresse. Son usage est prescrit par la Conférence de Washington de 1927 de l'«International Radio Telegraph Convention» et applicable depuis le 1er janvier 1929. Le mot est une déformation volontaire anglophone de la phrase française : « venez m'aider ! »[1]. Lors d'une détresse, il doit être répété 3 fois.

SOS est l'interprétation en code Morse du signal de détresse et de demande d'assistance immédiate utilisé depuis le 3 novembre 1906, · · · — — — · · · ; par extension le sigle « SOS » est utilisé comme nom mnémotechnique de ce signal.



En radiotélégraphie, ce signal est en principe envoyé sur la fréquence internationale de détresse, à savoir 500 kHz (correspondant à la longueur d'onde 600 mètres).


Le signal radio original de détresse était « CQD ». Proposé par Guglielmo Marconi et adopté en 1904, le « CQ » était un préfixe général demandant l'attention, suivi d'un « D » pour distress. Le « CQD » était souvent lu comme « come quick, distress » (« venez vite, détresse »). Ce signal n'a pas survécu longtemps ; à la conférence internationale de Berlin, le 3 novembre 1906 le standard allemand « SOS » était adopté[3], choix officiellement ratifié en 1908. Le signal « CQD » resta utilisé encore quelques années, surtout par les opérateurs britanniques qui l'avaient proposé initialement.



Le premier sauvetage suite à un signal de détresse radio fut, en janvier 1909, celui de 1 500 personnes après la collision du Republic et du Florida, récupérées par le Baltic après réception du message CQD. Le SOS fut utilisé peu après (en conjonction avec le signal CQD), pour l'une des premières fois, par les opérateurs radios du paquebot Titanic, lorsque ce dernier heurta un iceberg le 14 avril 1912. Un des films consacrés à l'histoire du paquebot s'appelle d'ailleurs S.O.S. Titanic.

-Wikipedia

jeudi 2 juin 2011

Moi Mes Souliers



Visite hier avec Aqualung chez l'aquadélique amie Vicky pour prendre de ses nouvelles et partager sa (délicieuse!) cuisine.Mmmmhhh! Merci Vicky!
Moose Creek est balayée par des rafales de vents hallucinantes, qui lèvent des tempêtes de poussière dans les champs comme dans un western spaghetti.
Ce qui bien sûr annule la plongée du mercredi avec Ron et le Little Diver...
Nous décidons alors d'aller au Lock 22, mais arrivons trop tard. Barrière fermée.
Ce sera donc une fois de plus le 21!
Sur le chemin, nous croisons une tortue peinte, qui cherche laborieusement à traverser sous le soleil et le vent asséchants.



Nous lui donnons un petit coup de main.
Elle est magnifique!




Pour varier un peu, nous optons pour la dérive de l'île suivante en amont du 21, dans l'ancien canal, vers l'écluse.
On se la fait de temps en temps... Pas grand chose à voir, mais une agréable et longue drift.

Mais cette fois; nous n'avons qu'un véhicule. Nous devons donc le laisser au point d'arrivée et retourner en marchant vers le point d'entrée ou nous avons laissé l'équipement. Je ne veux pas user mes bottes de néoprene, qui le sont déjà assez genre trou dans l'talon, alors je devrai trainer mes babouches!




Et donc voici le mille et unième usage des bungees du Nomad: le transport de la gougoune!
Çà ferait pas une superbe annonce pour Crocs çà non???!!
''Vos Crocs vous suivent n'importe où!''




Le fleuve est déchainé; il vente à écorner les zébus, y'a d'la vague pour filmer ''Surf's Up 2''...
Et la viz est donc la plus mauvaise que j'aie vu depuis que je me mouille la palme!!!!!!!!
6 pieds top!
Au fond du canal à 60 pieds, c'est la nuit noire. Beuarkk!!!!
Mais bon!: Une mauvaise journée de plongée est meilleure qu'une bonne au boulot.



La drift prend environ 40 minutes, en explorant un peu le côté sud du canal, puis on arrive à l'écluse.
Qu'on voit à peu près juste quand on s'y frappe!






Le niveau de l'eau est plus haut qu'au printemps, et inonde le point de mise à l'eau du Lock 21.

Alors juste une plongée hier...Pas eu notre dose hebdomadaire d'explo du fleuve avec Ron. Snif...
Mais une journée superbe avec une belle grosse boule jaune dans l'ciel, une bonne amie, de bonnes jasettes, et tout-de-même un peu d'eau !

Sea you.

mercredi 1 juin 2011

ERRATUM

Il fallait bien sûr lire ''100 pieds cubes'' et non pas ''100 lbs'', dans le post précédent, à propos du cylindre nécéssaire pour faire le Robert Gaskin sans bateau...Désolé!